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Conseils
pratiques
- Méfiez-vous des offres douteuses.
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Il va de soi que nous
vous déconseillons de répondre aux offres douteuses
de certains vendeurs de timeshare. Consultez notre liste noire,
qui rassemble une série, certes incomplète, de
firmes à éviter, du fait de pratiques de vente
trompeuses ou agressives. Quelle que soit la formule proposée,
vérifiez toujours si le vendeur est inscrit officiellement
auprès des autorités compétentes : en Belgique,
par exemple, vous pouvez consulter à cette fin la Direction
générale médiation et contrôle du
SPF Economie (anciennement Inspection économique du ministère
des Affaires économiques): adresses
utiles) Vérifiez également s'il est membre
de l' OTE. Cette organisation veille en
effet à ce que ses membres respectent la législation
et ses codes de bonne conduite.
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Si vous voulez acheter
un timeshare, envisagez d'abord d'acheter un timeshare de seconde
main par le biais d'une société spécialisée
(voyez le site de l' OTE)
: les prix sont souvent moitié moins élevés
et, par le biais de son code de conduite, l'OTE veille au respect
de pratiques commerciales honnêtes.
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Si votre timeshare ou
la société concernée se trouve en Espagne
(ce qui est le plus souvent le cas), et si vous souhaitez obtenir
plus de renseignements concernant le nom de la société,
ses activités, son siège, statuts, administrateurs,
son enregistrement immobilier ou commercial, adressez-vous au
"Services de protection aux consommateurs en Espagne"
à l'adresse suivante : Square de Meeus 19 - 3 e
étage - 1050 Bruxelles - Tel. 32 2 280 14 45 - Fax 32
2 280 16 12 - e-mail : corpme@corpme-bru.com.
Attention : ce service ne pourra en principe vous renseigner
que si votre timeshare est organisé comme un droit réel
(droit de copropriété).
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La plupart des formules
de "holiday clubs" ou "paquets vacances"
sont actuellement à déconseiller (manque de transparence,
de sécurité juridique, de protection économique
et juridique, détournement de la directive européenne).
En Belgique, ces paquets d'une durée inférieure
à 3 ans sont soumis à la législation belge
depuis fin 2002. En ce qui concerne les clubs et points de vacances,
informez-vous concernant la valeur exacte des points, l'inventaire
et la propriété des projets, unités et
semaines disponibles (important pour l'échange, les frais
annuels et leur évolution future).
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Si vous êtes victime
d'une tromperie (par exemple revente fictive avec extorsion
de fonds et disparition de la société), déposez
plainte auprès des autorités compétentes
(par exemple parquet, Direction générale médiation
et contrôle du SPF Economie) avec copie au Service Aide
Individuelle pour information.
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Même lorsqu'il n'y
a pas de tromperie, ne vous laissez pas aveugler par des réductions
fantastiques (par exemple ?20 % si vous signez aujourd'hui),
par le fait que les possibilités d'échange seraient
illimitées, etc. Exigez le prospectus, le contrat de
vente et éventuellement les actes notariés). Lisez-les
attentivement et posez toutes les questions qui vous semblent
nécessaires. Ne signez surtout pas sur un coup de tête.
Emportez les documents et lisez-les de A à Z.
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. Demandez des précisions
sur la situation du bâtiment, l'accessibilité,
les infrastructures, les facilités, le confort, les possibilités
et frais d'échange du timeshare, la gestion, l’existence
d’un fonds de réserve (pour le financement des
réparations et travaux importants), etc. Faites entre
autres confirmer par écrit que le bâtiment est
bien terminé et non pas en construction. Mieux : avant
de vous décider, demandez à y passer une semaine,
contre un loyer réduit. Essayez d'obtenir l'adresse d'autres
personnes possédant un timeshare au même endroit.
Cette précaution peut être utile aussi au cas où
vous devriez défendre ensemble vos droits quant au contrôle
de la gestion et de l'entretien du bâtiment.
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Veillez à ce que
tous les frais soient énumérés clairement
dans le contrat, ainsi que la manière dont ils évolueront
et comment ils sont contrôlés (par exemple au maximum
adaptation selon l'indice des prix à la consommation).
N'oubliez pas que ces frais, qui s'élèvent souvent
à plus de 200 n par semaine de timesharing, reviennent
chaque année, même si vous ne séjournez
pas dans votre logement. De même, si vous désirez
échanger votre semaine ou votre logement par le biais
d'une bourse, il y aura aussi annuellement des frais non négligeables.
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Méfiez-vous si
l'on vous téléphone pour reprendre ou revendre
votre timeshare à un prix irréaliste ou si l'on
vous dit qu'il existe déjà un acheteur potentiel.
Il s'agit souvent d'une arnaque qui peut vous coûter cher.
Refusez de payer certains frais à l'avance et proposez
de déduire ceux-ci du prix de vente obtenu.
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. Méfiez-vous
également de la formule "cash-back", qui prévoit
souvent un paiement ou un investissement échelonné
sur une certaine période, avec la promesse d'obtenir
un droit au remboursement du prix de votre timeshare après
quelques années. Il s'agit d'une escroquerie.
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Sachez
qu'il existe des associations de défense des possesseurs
de timeshare, comme par exemple l'APAF en France (voyez nos
adresses utiles) ou TATOC au Royaume-Uni.
Au Royaume-Uni, l'Office of Fair Trading intervient aussi activement
en cas d'abus ou de tromperie. Depuis 2002, des actions collectives
transfrontalières, entre autres en vue de faire cesser
certaines pratiques, peuvent être lancées au départ
de tous les Etats membres dans les autres pays de l'Union (par
exemple en Espagne, où la plupart des résidences
de timesharing se situent).
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